Priorités 2026-2032

Les axes prioritaires d'action d'Olivier JORNOT sont les suivants : 

Fermeté 

Face à ceux qui rêvent d'un Ministère public affaibli ou qui remettent en cause les fondements mêmes de la lutte contre la criminalité en proposant une politique laxiste visant à vider les prisons, Olivier JORNOT oppose une ligne claire, celle de la fermeté. Fermeté face aux auteurs de toutes les violences, qu'il s'agisse notamment de home-jacking, de violences faites aux femmes ou de violences dans l'espace public. Fermeté face à tous ceux qui s'en prennent au patrimoine d'autrui, que cela soit par des montages financiers complexes ou en exploitant la crédulité des plus faibles. Fermeté partout, toujours, face à tous ceux qui méprisent l'intégrité et la liberté d'autrui et mettent ainsi en péril les fondements mêmes de notre société. 

Prise en charge des victimes 

La qualité de la prise en charge des victimes par la police et le Ministère public s'est largement améliorée au cours des dernières années. Olivier JORNOT y a contribué, notamment en plaçant l'accueil des victimes au cœur de la convention de politique criminelle qu'il a conclue avec le Conseil d'Etat. Mais la route est encore longue : depuis le moment où elle se présente dans un poste de police ou appelle le 117 jusqu'à la dernière instance judiciaire, la victime doit être au cœur des préoccupations de l'autorité. En sa qualité de responsable des activités judiciaires de la police et de chef de juridiction, le procureur général doit veiller à la mise en place de bonnes pratiques, dans le respect de l'ensemble des règles de droit y compris celles qui garantissent les droits des prévenus. A cet égard, Olivier JORNOT s'est engagé, dans le cadre de ses fonctions au comité de la Conférence suisse des ministères publics, pour que la nouvelle infraction de harcèlement, introduite dans le code pénal depuis le 1er janvier 2025, protège mieux les victimes en évitant qu'elles aient à exposer leur vie privée dans le cadre de la procédure. Dans le futur, il s'agira notamment de doter le Ministère public de locaux lui permettant de mieux accueillir les victimes et de continuer à agir auprès des autorités fédérales et cantonales pour que la législation prenne mieux en compte leur bien-être, à tous les stades de la procédure. 

Moyens de la justice 

La justice genevoise est surchargée. Le Ministère public, à l'instar de tous les ministères publics de Suisse, est lui-même soumis à un déferlement incessant de nouvelles procédures, qu'il doit traiter dans un cadre légal rigide. Depuis son entrée en fonction, Olivier JORNOT a obtenu des moyens supplémentaires pour la justice : 38 nouveaux postes de magistrates et magistrats, et parmi ceux-ci 13 nouvelles procureures et nouveaux procureurs. Cette croissance, si elle a permis d'éviter le pire, n'a toutefois pas suivi l'augmentation de la charge de la justice. Les autorités politiques doivent prendre la mesure des défis auxquels la justice fait face et lui donner les moyens de remplir sa mission. Olivier JORNOT entend poursuivre le dialogue avec les autorités politiques pour les inciter à donner à la justice la place qu'elle mérite dans leurs priorités budgétaires. En parallèle, il poursuivra ses efforts pour convaincre le législateur fédéral d'alléger autant que faire se peut, dans le respect des droits de toutes les parties, les écueils bureaucratiques qui alourdissent inutilement l'activité judiciaire. 

Numérisation de la justice 

La numérisation de la justice est en marche. Alors que la Suisse accuse un retard dans ce domaine face aux pays qui l'entourent, le pouvoir judiciaire genevois a joué un rôle moteur dans le lancement du projet national Justitia 4.0 qui vise à remplacer à brève échéance le dossier papier par un dossier électronique, dans toutes les filières de la justice. Olivier JORNOT s'est personnellement engagé dans cette direction, en rejoignant dès sa création le comité national du projet Justitia 4.0. En parallèle, il a contribué à faire de la justice genevoise l'un des pionniers en la matière. Le Ministère public et les tribunaux genevois seront parmi les premiers à faire le pas du numérique, aussitôt que la législation fédérale le permettra, soit à l'horizon 2027 ou 2028. Ce projet crucial, conduit par la commission de gestion du pouvoir judiciaire présidée par Olivier JORNOT, doit impérativement être un succès. Les juridictions genevoises, les magistrates et magistrats, et tous les partenaires de la justice, autorités, avocates et avocats, ont un intérêt majeur à la réussite du projet. S'il s'agit d'un projet judiciaire, ce sont tous les justiciables qui en seront les premiers bénéficiaires. L'engagement reconnu d'Olivier JORNOT en la matière en est le garant.
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